La situation est extrêmement compliquée pour le New Space européen des lanceurs. L’heure du Darwinisme est venue pour la douzaine d’entreprises privées françaises et européennes. La traversée de la « vallée de la mort » est un chemin de croix, au bout duquel se trouve le difficile cap de l’industrialisation.
Depuis le sommet de Séville, la compétition fait rage entre la France, l’Allemagne et l’Espagne pour prendre le leadership sur l’avenir de l’accès à l’espace en Europe. L’European Launcher Challenge de l’ESA est devenu le théâtre de chocs entre ambitions nationales et industrielles.
Le gouvernement du Canada va renforcer sa BITD et ses forces armées. Une nouvelle stratégie met la défense spatiale parmi les priorités, avec notamment des capacités propres d’accès à l’espace. Un changement de paradigme occasionné par le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.
La société française a annoncé le 17 mars l’acquisition d’AMM-42, entreprise de mécanique de précision basée dans la Loire. Plus tôt, Sirius Space annonçait le succès d’une série d’essais à feu de chambres à combustion du moteur-fusée.
La société britannique a annoncé ce mercredi 11 février avoir échoué à lever des fonds et n'est pas parvenue à finaliser ses négociations de fusion-acquisition. Orbex va donc nommer des administrateurs judiciaires pour étudier son avenir. Un signal fort de l’état déplorable du New Space au Royaume-Uni.
Le vol inaugural de la petite fusée de la société sud-coréenne s’est soldé par un échec. Le lanceur s’est crashé juste après le décollage. En même temps, la Corée du Sud décide de développer son lanceur réutilisable.
Samedi 3 février, le Japon a placé sur orbite basse un cubesat d'observation de la Terre avec un nanolanceur de 2,6 tonnes.
Exodair était présent sur l'évènement Drones in Toulouse, dont Apps&Drones était partenaire. A cette occasion, la PME montpelliéraine a exposé sa solution d'inspection.