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La France se retrouvera finalement seule à devoir financer le programme Rafale F5. Faute de garantie de partage de technologie, les Émirats arabes unis se sont retirés. Quant à la mission de réconciliation des industriels du Scaf, le PDG de Dassault Aviation ne veut pas en entendre parler. De son côté, l’Espagne fait aussi face à des problèmes de gouvernance industrielle.
Tandis que le Rafale se vend très bien à l’étranger, avec une possible commande par l'Inde de 114 appareils, son évolution a pris du plomb dans l’aile. Une difficulté qui n’était pas souhaitable alors que le Scaf patine dans l’antichambre de l’abandon.
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La France se retrouvera finalement seule à devoir financer le programme Rafale F5. Faute de garantie de partage de technologie, les Émirats arabes unis se sont retirés. Quant à la mission de réconciliation des industriels du Scaf, le PDG de Dassault Aviation ne veut pas en entendre parler. De son côté, l’Espagne fait aussi face à des problèmes de gouvernance industrielle.
Tandis que le Rafale se vend très bien à l’étranger, avec une possible commande par l'Inde de 114 appareils, son évolution a pris du plomb dans l’aile. Une difficulté qui n’était pas souhaitable alors que le Scaf patine dans l’antichambre de l’abandon.
D’après les révélations de La Tribune, les Émirats arabes
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